Le président de l'Arcep assure que la décision de re-vérifier la couverture de Free Mobile n'a pas été influencée par le gouvernement. Il nie tout favoritisme envers le quatrième opérateur mobile, et estime avoir été compréhensif quand ses concurrents ont pris du retard dans le déploiement de la 3G. Lire la suite sur Les Echos