Il a pris la tête d'un Canal+ au bord de la faillite dans l'incrédulité générale. C'était en 2002. Huit ans plus tard, la chaîne, qui a présenté ses comptes hier, est devenue le premier groupe audiovisuel français. Discret, cet ingénieur de formation est, à cinquante-huit ans, l'homme fort du PAF. Lire la suite sur Les Echos