Depuis des mois, le groupe taïwanais Foxconn, qui assemble dans ses usines chinoises les appareils d'Apple, de Sony, de Nokia ou encore de Dell, étudiait la possibilité d'enclencher une hausse des salaires dans certains de ses ateliers. L'augmentation devait alors permettre au groupe de maintenir... Lire la suite sur Les Echos