Plus de trois ans après avoir quitté la présidence d'Havas, Alain de Pouzilhac va pouvoir bénéficier de ses indemnités de départ et du bénéfice de sa clause de non-concurrence. Dans un jugement rendu le 27 janvier dernier, le tribunal de grande instance de Paris a débouté Havas, qui demandait... Lire la suite sur Les Echos